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Ce mois-ci c’est Denis Thaeder qui a accepté de répondre à nos questions. Cela fait près de 10 ans que Denis a rejoint Wakam. Aujourd’hui Chief Mission Officer, Denis a été auparavant CFO et CRO. Il nous raconte avec passion et humilité son rôle capital pour faire de Wakam une société à mission.

Hello, peux-tu te présenter ?

Hello, je m’appelle Denis Thaeder. Je travaille chez Wakam depuis bientôt 9 ans. J’y ai occupé plusieurs fonctions comme Chief Financial Officer puis Chief Revenue Officer pendant 6 ans.  

Depuis maintenant un an, j’occupe la fonction de Chief Mission Officer.  

Tu es « Chief Mission Officer » mais ça consiste en quoi exactement ?

 Tout d’abord je suis chargé de piloter les travaux que nous menons pour acquérir la qualité de société à mission que nous devrions obtenir début 2021. Il va falloir s’assurer au sein de l’entreprise que nous respectons et mettons en œuvre toutes les mesures que nous aurons définies dans le cadre de notre plan stratégique à trois ans. Cette intégration de nos engagements dans le plan stratégique est clé pour la réussite du projet.

Cela ne peut se faire qu’avec le soutien de la Direction Générale et d’Olivier Jaillon.

Pour nous aider dans cette tâche et challenger nos ambitions, nous avons constitué un Comité de Mission (c’est un peu le garde-fou interne du projet société à mission) composé de 5 personnes.

Nous aurons également un organisme externe, indépendant qui sera chargé de nous auditer afin de contrôler que nous respectons bien les engagements que nous avons pris.

Seul je ne peux rien faire !

Ensuite, mon rôle est de suivre le pilotage opérationnel de nos engagements. Aujourd’hui, nous en avons défini neuf qui sont pilotés par plusieurs Wakamees en interne. Nous devons garder sous tension la mise en œuvre de ces engagements sur une roadmap à trois ans. L’idée étant d’engager l’ensemble des collaborateurs sur le projet et ce dans la durée. Seul je ne peux rien faire ! J’ai besoin de tous les Wakamees pour mettre en œuvre l’ensemble de ces objectifs.

Enfin, je m’occupe de la partie « commerciale » du projet “assurance inclusive”. C’est finalement la première pierre que nous avions posée avant de mener les travaux pour devenir une société à mission. Nous voulions de manière concrète et très opérationnelle nous adresser aux populations les plus fragiles. En tant qu’assureur, nous avons un rôle clé à jouer dans le progrès sociétal et la protection des populations. C’est pourquoi nous avons co-construit (avec les équipes de nos partenaires Crésus et d’Epic) une gamme de produits qui vise à adresser de manière plus particulière les gens qui sont en difficulté économique. Un de nos engagements est que cette offre représente un pourcentage significatif de notre chiffre d’affaires.

Une conviction forte

L’idée est de s’adresser à des entreprises ou à des organisations afin de nous accompagner dans le déploiement de ce produit pour avoir le maximum d’impact possible. Nous sommes convaincus qu’il peut apporter une protection sur le reste à vivre aux personnes qui en ont besoin. Notre intérêt n’est pas financier car nous ne gagnons pas d’argent dessus. C’est vraiment une conviction forte de l’entreprise qui s’exprime dans ce projet.

Je vais être un provocateur mais est-ce que ce n’est pas juste un argument de communication ?

Je pense qu’il y a plusieurs niveaux d’implication dans le fait de devenir une société à mission. C’est dommage que des entreprises s’arrêtent à mi-chemin, c’est-à-dire quand elles définissent uniquement une raison d’être. On veut sauver le monde, mais s’arrêter simplement à l’inscription de la raison d’être dans les statuts c’est en effet un peu de la com. Je pense que c’est dommage de fédérer les collaborateurs autour d’une vision commune et puis finalement ne pas la décliner de manière concrète.

« Société à mission », veut dire que tu vas beaucoup plus loin en termes d’engagements. Tu vas définir des objectifs précis avec des niveaux à atteindre. De plus tu vas modifier les statuts de l’entreprise en intégrant ces engagements. Tu vas être contrôlé à la fois en interne par une gouvernance qui dépend du conseil d’administration et à la fois en externe par un organisme tiers. Et ça ce n’est pas du « mission washing ».
Se mettre autant d’engagements de manière aussi profonde et impactante dans une entreprise pour ne pas faire des choses ça n’a pas de sens.

Pourquoi as-tu rejoint Wakam ?

Un ami m’a fait rencontrer Olivier à l’époque.
J’ai trouvé le projet très intéressant parce que c’était des activités différentes de que ce je faisais. Ils avaient beaucoup d’ambitions et d’idées. Autant te dire que l’entreprise que j’ai connue il y a 9 ans n’a plus rien à voir avec le Wakam d’aujourd’hui (rires).

Pour en arriver là, nous avons vécu beaucoup d’aventures différentes et passionnantes, mais pas toujours faciles !

Elle a changé en mieux ?

Bien sûr ! De manière très positive et extraordinaire. Nous étions une entreprise dans laquelle nous faisions à la fois du courtage, de l’édition de logiciel, de l’assurance etc. À l’époque, la société d’assurance était relativement modeste et avait une diversité géographique et produit assez réduite. Sous l’impulsion d’Olivier, nous avons collectivement transformé cette société d’assurance, étape par étape.

Aujourd’hui, nous sommes une société qui a acquis un rayonnement important. Je pense que l’innovation, la plateforme technologique et l’ensemble des Wakamees nous donnent une visibilité et une reconnaissance que nous n’aurions jamais imaginées il y a 9 ans.

Que penses-tu du secteur de l’assurance ?

La relation que nous avons avec nos distributeurs a subi de profondes mutations. La nature des distributeurs avec lesquels on travaille a énormément évoluée.

Il y a 9 ans on travaillait principalement avec des courtiers grossistes français qui étaient notre socle de partenaires. Aujourd’hui le panel de nos distributeurs est bien plus large. Nous travaillons toujours avec ces partenaires (comme FMA ou Solly Azar) mais aussi avec des assurtechs (comme Luko, Qover ou Zego) ou encore avec des retailers ou distributeurs directs (comme Cdiscount, Yamaha et Easy Renter.)

Avec notre vision de l’assurance embarquée, nous essayons d’anticiper les besoins des consommateurs de demain. Je trouve ça plutôt intéressant et enthousiasmant de se dire que nous sommes à la pointe d’un point de vue distribution, produits et techno. Nous sommes dans une logique d’anticipation sur ce que seront l’assurance et les besoins des consommateurs de demain.

Si tu devais expliquer ton métier à un enfant de trois ans ?

Continuer à gagner de l’argent tout étant responsable !

Une semaine type pour toi chez Wakam ça ressemble à quoi ?

Nous avons beaucoup de moments d’échanges collectifs. Je pense que c’est très important. Nous sommes rythmés par des moments de partage avec toute l’entreprise pendant lesquels tous les Wakamees ont un rôle actif à jouer. Les sujets business ne sont pas réservés à une seule équipe. Toute l’entreprise est concernée. En tant qu’ancien Chief Revenue Officer, je donne toujours un coup de main aux équipes business sur certains deals. Et ensuite j’ai des moments dédiés à mon rôle et ma feuille de route.

Sur quoi est-ce que tu travailles en ce moment ?

J’ai plusieurs sujets que je mène de front.

Tout d’abord je m’atèle à la constitution de notre Comité de Mission et de définir les personnes qui vont en faire parties :

Je travaille également à la création de notre fonds de dotation « Wakam for Good » pour accompagner nos initiatives solidaires.

Nous devons encore travailler certains cas d’usage mais nous avançons bien ! Je pourrai vous en dire plus dans les prochains mois.

C’est un des neuf engagements que nous devons mener à bien dans les trois prochaines années.

Et enfin, je m’atèle au développement commercial et à “l’évangélisation” de notre offre d’assurance inclusive auprès des grandes entreprises. Je ne crois pas à l’utilisation des canaux traditionnels de vente. Je pense que cela passe avant tout par un contact humain. J’essaie le plus possible de participer à des conférences ou des tables rondes pour parler de notre offre et plus généralement de notre projet de devenir société à mission. Je souhaite que nos démarches puissent être valorisées hors d’un cadre commercial habituel. Mais dans un cadre qui a et donne du sens.

Un truc dont tu es super fier que tu as fait chez Wakam ?

Ces années ont été tellement riches que c’est assez difficile d’en extraire un seul. Mais si je devais n’en retenir qu’un, ça serait le niveau auquel on a amené l’entreprise en termes de développements. Mais c’est un succès collectif ! Et en Février 2021, je serai extrêmement fier de pouvoir annoncer que nous sommes devenus une société à mission !

Si tu pouvais ajouter une chose dans les bureaux ?

Rien ! C’est très agréable de travailler ici, je m’y sens très bien !

Si tu devais décrire la culture chez Wakam ?

C’est une aventure…

Si tu pouvais changer de métier ?

J’ai changé plusieurs fois de métier ces dernières années ce qui est rétrospectivement formidable; mon nouveau métier (Chief Mission Officer) est en encore “tout neuf” pour le moment. Contrairement à beaucoup de personnes qui traitent ces sujets de mission, je ne suis pas un “professionnel” de la RSE donc j’ai encore beaucoup de choses à apprendre et à découvrir.

Si tu pouvais changer de place avec quelqu’un pour une journée ?

Avec toi !

Avec moi ??!!

J’aimerais tellement être un professionnel des réseaux sociaux !

Si tu avais un conseil à donner pour être hyper efficace au bureau ?

Je réfléchis la nuit ! (Rires)
Comme nous sommes une entreprise qui va très vite, je prends le temps de sédimenter un certain nombre d’idées pour parfois éviter des allers-retours. Je pense que c’est important de sédimenter ses idées pour qu’elles prennent de la substance et donc de la force et de la pertinence.

Quelle est la première chose que tu fais quand tu arrives au bureau ?

Prendre un café.

Ton restaurant préféré à côté des locaux ?

« Le Comptoir des Frangins » ! Je vous recommande leur salade césar !

Le mot de la fin ?

Je suis ravi de continuer cette aventure pour mener à bien ce projet société à mission qui ne s’arrête pas juste à l’obtention de la qualité de société à mission ! Au bout de trois ans, (la durée de notre plan stratégique), il faudra qu’on fasse le bilan des objectifs que nous nous sommes fixés et en tirer les bons enseignements pour nous fixer de nouveaux objectifs encore plus engageants !

Avec 2 mots clés : transparence et impact.

  

Emilien Matte

Brand Content & Social Media Lead

La Parisienne Assurances devient Wakam

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