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J’ai eu le plaisir d’échanger avec Myriam, Head of Accounting, Tax & Cash Management chez Wakam depuis deux ans ! Passionnée par son job et pleine de vie, elle m’a raconté avec beaucoup d’humour et d’humilité : comment on passe d’une prépa littéraire à la comptabilité, son parcours et pourquoi elle a décidé de nous rejoindre. Son credo : « seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin » !

Hello, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Myriam Marc’hadé, j’ai 50 ans et je suis chez Wakam depuis 2 ans. J’ai un parcours un peu original dans mon job car je suis issue d’une formation littéraire (prépa hypokhâgne/ khâgne). J’ai ensuite fait Sciences Po à Grenoble où je me suis spécialisée en Économie et Finance.  Il y a 13 ans je suis tombée dans le chaudron de la comptabilité d’assurance que j’adore. Ça a été un vrai tournant dans ma carrière !

Mais comment est-ce qu’on passe de / hypokhâgne khâgne à la comptabilité ?

(Rires) Pour être tout à fait honnête, c’est un peu la raison, et beaucoup le hasard qui m’y ont conduit. Je me suis dit que ça allait être difficile de vivre de mon art !! Plus sérieusement comme je suis très attachée à ma liberté, je voulais être sur un créneau qui recrute, d’où les Directions Financières.

Même si je suis arrivée par raison et par hasard aux fonctions qui sont les miennes, j’exerce mon job aujourd’hui avec beaucoup d’intérêt et d’enthousiasme !

Que faisais-tu avant de rejoindre Wakam ?

J’ai été pendant 6 ans Responsable des Comptes de BTP Prévoyance.

Ensuite, j’ai travaillé presque 7 ans chez Generali en tant Responsable des Comptes Sociaux de Generali France puis comme Responsable de Portefeuilles de projets de transformation, en comptabilité principalement. Pouvoir associer les exigences d’un métier très règlementaire à une dimension projet au sein d’un poste est très enrichissant et ouvre l’esprit !

Pourquoi as-tu décidé de rejoindre Wakam ?

J’ai rejoint Wakam pour deux raisons.

La première est que je voulais travailler dans Paris ! C’est important de le dire car il y a beaucoup d’entreprises qui font le choix d’aller en périphérie. Chez Wakam, nous avons la chance d’avoir de superbes locaux dans le cœur même de Paris (Sentier). Je suis extrêmement sensible à mon environnement de travail et je trouve que c’est une chance que de travailler dans notre bel immeuble du 120 Réaumur !

La seconde raison est que je voulais être dans une entreprise dans laquelle le circuit de décision est rapide. C’est un critère essentiel à mes yeux car il conditionne le rythme de travail. C’est cela qui permet d’avoir de l’impact dans son job et donc de sentir la valeur ajoutée qu’on peut apporter. Et ça, c’est vraiment, vraiment, VRAIMENT (vraiment ?) hyper agréable !

Tu es « Head of Accounting, Tax & Cash Management » chez Wakam mais ça consiste en quoi exactement ?

En synthèse, ma mission première est de garantir la production des comptes de l’ensemble des entités du Groupe qui doivent être « signés » chaque année par nos Commissaires aux Comptes. Je suis en charge de la comptabilité de réassurance, un autre volet spécifique et technique de notre secteur tout à fait intéressant. Et je suis aussi responsable de la fiscalité, un sujet exigeant en termes de veille, ce qui le rend passionnant.

Et pour finir, j’ai également la responsabilité du cash management opérationnel. Évidemment et heureusement, je suis entourée d’une super équipe, sans laquelle rien ne serait possible ! Nous travaillons en permanence en amélioration continue ce qui rajoute une dimension transformation / projets à notre quotidien.

Si tu devais expliquer ton métier en une phrase ?

Garantir la bonne application du règlementaire et être business partner à l’adresse des autres Wakamees.

Est-ce que ce n’est pas un perturbant d’arriver d’un grand groupe où il y a des tonnes de process à Wakam où tu as dû repartir d’une feuille blanche pour tout mettre en place ?

Ah mais je suis venue exactement pour ça ! Puiser le meilleur de mes expériences précédentes et l’adapter à l’ADN de Wakam. C’est très gratifiant de voir l’évolution de son travail en fonction de ce qu’on a mis en en place. Mais cela requiert d’avoir une structure solide et souple à la fois, c’est intéressant.

Alors justement, si tu devais décrire la culture chez Wakam, que dirais-tu ?

La première chose qui me vient à l’esprit en lien avec ce qu’on disait préalablement est « la culture de l’efficacité ». Les choses vont vite et tous les Wakamees ont à cœur de faire avancer les sujets. Le « Free To Impact » qui est un peu notre mantra, n’est pas du tout un argument de communication. On le vit tous les jours !

Ensuite, la souplesse ou plutôt une vraie ouverture d’esprit sur les conditions de travail, les horaires, le lieu. C’est très appréciable ! Nous sommes vraiment en phase voire en avance de phase avec les évolutions sociétales que nous connaissons.

Et pour finir la tolérance. Chez Wakam, chacun est libre de venir comme il.elle est. Ce n’est pas décrété, c’est un fait !

Tu as plusieurs fois mentionné le mot « équipe ». J’ai l’impression que c’est quelque chose de très important pour toi. Est-ce que tu peux m’en dire plus ?

(Sans la moindre hésitation) Ah oui complètement ! Je leurs dis toujours
« seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin » et j’en suis convaincue.

Ce qu’on fait est vraiment un travail collectif. Ma priorité quand je suis arrivée a été de rédiger une feuille de route avec un organigramme cible et de créer mon équipe. Ça a pris du temps et ce n’est pas fini d’ailleurs, on recrute toujours !! Mais je suis aujourd’hui très fière du groupe que nous formons et heureuse de travailler avec eux.

Dans ce collectif l’autonomie et la solidarité cohabitent.

Yeah ! Un, deux, trois team work !

Que penses-tu du secteur de l’assurance ?

Je pense que c’est un secteur incroyable dont l’image ne révèle absolument pas la richesse. Ce n’est jamais très sexy quand on dit qu’on travaille dans l’assurance. Or, je trouve que c’est un secteur passionnant !

L’assurance est quelque chose qui nous protège et nous prémunit contre les accidents de la vie. C’est essentiel que cela existe. Surtout, le statut de Société à Mission que nous avons obtenu en mars 2021 renforce cette dimension.

Par ailleurs, je pense que l’assurance est un observatoire très riche de la société. En voyant l’évolution des produits d’assurance, on mesure les évolutions sociétales. Il y a une dimension sociologique dans l’assurance tout à fait passionnante. Les produits distribués par Wakam le reflètent totalement.

Une semaine type pour toi chez Wakam…

Pas de semaine type ! Je me partage entre mon équipe, même s’ils disent que je n’ai pas assez de temps pour eux*, les réunions et les projets de transformation. Je travaille aussi sur des dossiers de fond en direct et dois bien entendu répondre à « certaines » urgences. Time flies !

*Si tu mets ça tu vas voir qu’ils vont râler (alors ils ont râlé ?!)

Sur quoi est-ce que tu travailles en ce moment ?

Chez Wakam, on cherche toujours à optimiser notre organisation et notre manière de fonctionner. Par exemple, la comptabilité de réassurance et le cash management sont depuis peu sous ma responsabilité. Donc on travaille beaucoup sur cette nouvelle organisation.

Et bien évidemment on travaille toujours à l’amélioration de nos process comptables pour être encore plus efficaces, pour aujourd’hui et demain en lien avec les autres offices, Data, IT, Transformation, etc.

Enfin, décembre est le mois où les financiers préparent les comptes de fin d’année. On est très occupé en ce moment !

Un truc dont tu es super fière que tu as fait chez Wakam ?

Un projet de transformation appelé : « Comptacabana ».

Il a permis de passer d’une clôture annuelle à des clôtures trimestrielles. Je suis allée voir l’Office Transformation l’an passé, on a monté ce projet. Il a fallu mobiliser plus de 20 personnes d’Offices différents (IT, Data, MOA, Direction technique, Réassurance …) qui ont toutes répondues présentes !

Grâce à ce projet, on a revu et boosté nos processus comptables et financiers. Ça a été une expérience formidable de voir cet élan de mobilisation à travers toute l’entreprise. Nous étions tous tournés vers ce même objectif et la réussite de ce projet.

Un autre projet tourné vers l’externe est le passage de la compta de réassurance au sein de la Direction comptable. Concrètement, aujourd’hui c’est la compta qui est en charge d’établir les comptes pour les réassureurs. Cela a été un très beau projet mené en 2021 car ce type de projets montre que le back office a un rôle à jouer dans la relation avec nos partenaires business.

Si tu pouvais ajouter une chose dans les bureaux ?

On a la chance d’avoir de très beaux bureaux donc je n’ajouterais rien !

Voilà c’est chez nous ça ! Enfin c’est la façade de chez nous…

Si tu pouvais changer de métier, que ferais-tu ?

C’est un secret ! Je sais ce que je ferais et j’espère vraiment le faire un jour ! Mais c’est tellement éloigné de ce que je fais aujourd’hui… Je préfère le garder pour moi (rires) !

Si tu pouvais changer de place avec quelqu’un pour une journée ?

Chez Wakam, j’aimerais bien changer de place avec l’Office Claims. Je sais que parfois ils vont sur le terrain réaliser des expertises, cela semble passionnant ! J’aimerais bien aussi accompagner Denis (Chief Mission Officer) et Timothée (Head of Inclusive Insurance chez Wakam) pour voir tout ce qui fait autour de la société à mission (voir nos engagements).

Quels conseils donnerais-tu à Myriam quand elle avait 25 ans ?

D’être moins impressionnable !

Une petite routine le matin pour bien attaquer la journée en télétravail ?

Je viens globalement toujours au bureau. Pour être tout à fait honnête je n’aime pas trop le télétravail donc je n’en fais pas. Ma routine quand j’arrive est bien entendu de prendre un petit café !

Ton restaurant préféré à côté des locaux ?

On a tellement de choix ! Mais récemment j’ai testé Spoon que j’ai adoré !

Le mot de la fin ?

Être en adéquation avec son environnement professionnel ça change tout.

Interview réalisée en Décembre 2021.

 

Emilien Matte

Brand Content & Social Media Lead