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Nous avons le plaisir d’avoir reçu David Guyonnet, Directeur Général Délégué du Groupe Vilavi (anciennement Assu 2000). Fort de plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de l’assurance, David est revenu pour nous sur l’histoire de Vilavi, son positionnement singulier et sur le partenariat avec Wakam qui dure depuis plus de 10 ans.

Bonjour David, pouvez-vous nous présenter Assu 2000 ?

Historiquement, le Groupe Assu 2000 (maintenant Vilavi) regroupe quatre sociétés de courtage de particuliers à laquelle s’ajoute une société de courtage pour les professionnels et des sociétés de courtage de crédit immobilier. Chaque marque adresse un marché et une cible différente.

Le nom du groupe « Assu 2000 » venait de notre société de courtage à destination des particuliers Assu 2000. Nous avons récemment annoncé notre changement de nom. Le groupe Assu 2000 devient Vilavi et regroupe nos 11 marques commerciales (dont Assu 2000 pour notre société de courtage).

Les chiffres clés de Vilavi

> 1800

employés

327

agences

11

filiales

En quoi votre entreprise se différencie-t-elle de ses concurrents sur le marché ?

Premièrement le groupe Vilavi (ex Assu 2000) se différencie sur le marché par sa présence sur différents canaux de distribution grâce à nos quatre filiales de courtage. Cela nous permet d’adresser différentes populations et d’avoir une taille suffisamment importante pour être peu impacté par la concurrence. De plus, grâce à la mutualisation des coûts humains et informatiques, nous avons un positionnement de « moyennisation » de nos tarifs. Vous ne payerez pas le meilleur prix du marché mais vous aurez un coût fixe dans le temps avec un bon produit en termes de garanties.

Deuxièmement, la longévité et l’indépendance de l’entreprise. Vous ne trouverez (presque) plus aujourd’hui de courtier indépendant qui ne sont pas la propriété d’un fonds d’investissement.

Et cela fait la différence ! Les fonds achètent de plus en plus chers et cherchent à revendre vite et de plus en plus chers !

Cela impose aux courtiers de prendre des stratégies sur le moyen, voire le court terme. Cela peut se faire parfois au détriment de leurs assurés.

Chez Vilavi (ex Assu 2000) on travaille dans la durée. Je refuse de mettre en place des stratégies courtermiste. Tout ce qu’on construit doit être fait pour durer. Et je pense que c’est une chance ! Je le dis souvent à mes collaborateurs.

La société, nos habitudes de consommation changent. Comment répondez-vous aux nouveaux besoins des assurés ?

Il y a des acteurs comme les assurtechs qui sont par définition des précurseurs. Elles démarrent à peine sur le marché et doivent acquérir rapidement des clients.

Être partenaire c’est aussi savoir prendre des risques ensemble

Le groupe n’a pas un ADN de précurseur. Mais je pense que nous vivons avec notre temps. Nous suivons de près les changements d’usages et de comportements des consommateurs pour nous y adapter et y apporter des réponses. Mais je pense que tant que ce changement n’est pas mature, il est difficile de se positionner dessus. Il faut attendre qu’il soit durablement installé avant d’y investir des moyens humains et financiers.

C’est ce que j’appelle vivre avec son temps : ne pas créer le futur mais vivre le présent et surtout ne pas rester dans le passé.

Wakam x Vilavi : un partenariat durable

Avec Wakam, nous avons un partenariat de plus de 10 ans basé sur la confiance et l’humain

Il y a maintenant une certaine constance dans vos équipes qui vous permet d’être plus réactif et d’apporter des réponses quand on en a besoin. Cela n’a pas toujours été le cas et je l’ai fait savoir. Et vous avez su réagir et corriger ce qui n’allait pas.

Aujourd’hui, nous sommes dans une relation B2B qui est avant tout humaine et basée sur la confiance. Entre partenaire je pense qu’on peut tout se dire mais il faut être franc. Le « peut-être » n’est pas permis.

Je pense qu’être partenaire c’est aussi savoir prendre des risques ensemble. C’est la capacité à se faire confiance entre acteurs. Pour moi c’est ça le partenariat.

La confiance ce ne sont pas des protocoles ou la signature d’un contrat. Il faut qu’il y ait des humains qui aiment travailler ensemble. Nos équipes fonctionnent très bien ensemble ce qui explique aussi la longévité de notre relation.

Un partenariat doit permettre de s’enrichir mutuellement, d’échanger sur des best practices ou des outils que vous pourriez utiliser ou inversement. Partager au-delà du business sur par exemple la mise en place du télétravail chez vous etc.

En fait, je pense qu’un partenariat fonctionne comme un couple. C’est une relation basée sur la confiance, qu’il faut entretenir.

Les produits développés avec Wakam

Nous travaillons ensemble sur les produits cyclo et moto qui restent des produits très traditionnels mais il en faut ! Les assurtechs sont encore loin d’avoir disrupté tout le marché. Et puis nous travaillons sur des produits plus atypiques comme la garantie revente.

Rendre l’assurance plus transparente et intelligible pour le consommateur

Chez Vilavi, nous avons à cœur de remettre au centre de nos préoccupations toute la noblesse du métier de courtier.

Nous représentons nos clients et on se doit d’aller chercher la meilleure réponse possible pour eux. Dans ce registre, nous devons avoir accès aux meilleures solutions et aux meilleurs assureurs ! C’est aussi notre devoir d’être le plus pédagogue et le plus clair possible dans ce que nous vendons.

Un peu dans la même logique que vous avez avec votre engagement sur le langage clair*. Nous avons décidé d’ajouter une fiche pédagogique dans nos produits. Cette fiche présente de manière simple et intelligible le produit.

*voir l’ensemble de nos engagements

Comment voyez-vous le marché dans les prochaines années ?

Je pense qu’il y aura de gros enjeux sur le marché automobile. Pas tant sur les usages mais plus sur la modernisation du parc automobile.

L’État fait beaucoup en interdisant par exemple des véhicules trop polluants de rouler. Les vieux véhicules ne vont plus pouvoir rouler et il va falloir aider les gens à changer de véhicule. Je pense que les assureurs et les courtiers ont un rôle à jouer dans cette transition. Nous devons accompagner nos assurés pour les aider à s’y retrouver parmi les nombreuses aides que peut proposer l’État pour changer de véhicule.  

Interview réalisée en décembre 2021.

Emilien Matte

Communication & Content Strategist